Marcel Caya

Marcel Caya a été secrétaire général adjoint de l’ICA de septembre 2000 à 2007, après avoir été rédacteur-en-chef du Bulletin de l’ICA  de 1992 à 2000. Il avait été représentant des archivistes canadiens au sein du Comité directeur de la SPA de 1983 à 1992 et en devint le président de 1988 à 1992. 

Au Canada, il a amorcé sa carrière d’archiviste en 1970 aux Archives publiques du Canada. Après un intermède de trois ans pour compléter sa scolarité de doctorat (obtenu en 1981) à l’Université York de Toronto, il reprit le travail aux Archives publiques du Canada avant d’assumer la direction du service des Archives de l’Université McGill à partir de 1977.  De 1994 à 2011, il assuma la responsabilité du programme d’études en gestion des documents et des archives de l’Université du Québec à Montréal.  Même à la retraite, il conserva la présidence du comité canadien de Mémoire du Monde de la Commission canadienne de l’UNESCO de 2011 à 2017, tout en continuant son implication avec Portail international archivistique francophone (PIAF) amorcée en 2002.  Son expérience professionnelle l’a aussi amené à des expériences en muséologie (Directeur général du Musée McCord d’histoire canadienne de 1985 à 1988) et en évaluation monétaire de documents d’archives (avec le Conseil national d'évaluation d'archives depuis 1978).

 

Mon expérience à l'ICA

Travailler avec l’ICA a constitué une expérience emballante à tous points de vue. Elle m’a d’abord permis de rencontrer de nombreuses personnes intéressées à créer de nouvelles solutions de partage et d’entraide; indirectement ce travail m’a ouvert aux multiples cultures archivistiques du monde. D’autre part, les divers postes occupés m’ont amené à apporter ma contribution à partir de ma propre expérience associative et professionnelle canadienne et nord-américaine.  Ces contacts et ces travaux ont ainsi influencé grandement mon enseignement à l’université et ma recherche académique.

 

Ma définition de l'ICA

L’ICA est avant tout un lieu d’échange professionnel universel permettant à l’individu de communiquer avec un réseau mondial d’entraide pour ses propres besoins et d’apporter sa contribution à ce réseau pour améliorer la base de connaissances de la profession et favoriser son utilisation aux niveaux local, national et international.