Nous sommes heureux de lancer le kit médias de la Semaine internationale des archives 2026. Cet espace rassemble tout ce dont vous avez besoin pour promouvoir le thème #ArchivesPourLaJustice auprès de vos réseaux et de vos communautés.
Cette année, le kit médias s’inscrit dans l’identité visuelle de IAW2026, où chaque couleur, forme et icône a été soigneusement conçue pour refléter les idées centrales et les sous-thèmes de la campagne. En utilisant ces ressources, vous ne partagez pas seulement du contenu : vous contribuez également à transmettre une histoire fondée sur le sens, l’intention et des valeurs communes.
Le kit comprend :
- Les lignes directrices de la charte graphique
- Les affiches officielles (en français, anglais et espagnol)
- Le kit visuel #IAW2026
- Le GIF #ArchivesPourLaJustice
Ces ressources sont prêtes à être téléchargées et utilisées dans vos communications via les liens ci-dessous. Que vous organisiez un événement, publiiez sur les réseaux sociaux ou relayiez le message au sein de votre communauté, ce kit médias vous permet de prendre part à la conversation mondiale.
Remarque : si vous organisez un événement qui n’est pas soutenu par l’ICA, nous vous remercions de ne pas utiliser le logo de l’ICA dans vos supports.
Dans les liens ci-dessous, vous trouverez un accès public à l’ensemble des ressources : vous pouvez télécharger les affiches disponibles en français, anglais et espagnol (chacune proposée en trois variations de couleur), accéder aux icônes et éléments graphiques pour les intégrer à vos propres créations, ou encore modifier l’affiche traduisible dans votre propre langue.
Pour personnaliser les modèles, il vous suffit d’ouvrir le lien Canva, de faire une copie du design et de commencer à le modifier. Un compte Canva est nécessaire, mais son utilisation est gratuite.
Conçue avec intention : l’identité visuelle de #IAW2026
Le point — Une unité universelle
Le point est l’élément fondamental de l’identité visuelle. Avant qu’un document ne devienne une preuve, ou qu’un témoignage ne devienne une trace historique, il existe un point unique d’information, présent ou absent, conservé ou perdu.
Dans les systèmes numériques, cela peut être compris comme l’octet. En termes archivistiques, cela renvoie à la décision d’archiver.
Des fils de droit, des décisions écrites et des archives officielles s’entrelacent pour former la structure de la responsabilité. Chaque ligne représente un document, un jugement, un témoignage ou une décision qui a été enregistré et conservé. Pris individuellement, il s’agit d’actes d’enregistrement. Ensemble, ils constituent un système plus large, un cadre interconnecté qui traverse le temps et les territoires.
Le globe de lignes illustre que la responsabilité n’est pas un acte unique, mais un système cumulatif que les archives soutiennent, ligne après ligne.
L’onde est à la fois une onde sonore, une vibration, une trace et un regard, façonnée par un sens qui se propage à partir de son origine. Elle représente le témoignage : l’acte de voir, d’être vu et de voir son expérience reconnue. Elle reflète également la mémoire elle-même, qui n’est jamais statique mais continue de résonner dans le temps.
Un témoignage conservé dans une archive ne reste pas figé : il est rencontré, revisité et réinterprété. L’onde témoin exprime la manière dont la mémoire continue de se mouvoir, même après avoir été enregistrée.
Des points individuels, chacun distinct et porteur de sa propre histoire, se réunissent pour former un ensemble plus vaste.
Le rassemblement prend la forme d’un globe, d’une communauté et d’une structure commune qui émerge d’une présence collective plutôt que d’un centre d’autorité unique.
Il reflète des modèles archivistiques participatifs et une gestion partagée, montrant que les archives sont les plus fortes lorsqu’elles appartiennent aux communautés qu’elles représentent.
Ce visuel met en évidence l’absence comme quelque chose de visible et compréhensible. Un globe auquel manque une partie, accompagné d’un fragment déplacé, reflète ce qui a été retiré de son contexte d’origine. La relation entre ces formes raconte clairement une histoire : quelque chose manque, et cette absence a des conséquences.
La pièce manquante rend visibles les réalités du déplacement dans les archives, rappelant que la restitution, le rapatriement et la gestion éthique commencent par la reconnaissance de ce qui est absent.
La spirale représente un processus en cours, inachevé et encore en construction. Elle reflète l’idée que la justice future n’est pas figée : elle se construit dans le temps, à travers l’évolution des technologies, des responsabilités et des cadres. Le mouvement circulaire évoque à la fois continuité et transformation. Le travail archivistique doit s’adapter à de nouveaux outils, à de nouveaux cadres de droits et à de nouvelles responsabilités, tout en restant ancré dans sa mission fondamentale.
La spirale de chargement porte également une double signification : le chargement peut évoquer la possibilité, mais aussi le retard. La justice future n’est pas garantie : elle doit être activement façonnée.